Je suis dans le progrès, j'affirme sans avoir mal, que je me suffit à moi-même.

Je suis dans le progrès, j'affirme sans avoir mal, que je me suffit à moi-même.


J'écoute ;
Jonas Brothers - SOS
Texte : Noir - Mo / Vert - Moi.
Photos : * * *
Mood : Introspective
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Les êtres sont pathétiques. Ils sont là, à sourire hypocritement, à saliver devant le sexe qui les attendent après une belle soirée. Y'en a qui aime, oui, mais ceux-là sont lâches et fragiles. Et souvent les plus trompeurs. Non, vraiment, les êtres sont dégoutants.

Ils puent l'alcool une fois minuit passé. Ils renouvellent Cendrillon, mais du coup c'est trop moderne, y'a un problème dans le système. Charles Perrault ne sera jamais d'accord & puis d'ailleurs moi non plus. Je ne cache pas l'envie que j'ai de fuir.

Fuir puis revenir. Parce qu'ils savent bien manipuler pour être aimer. Qui ne veut pas d'un soulier de secours ? Ils nous mutilent de leur belles idées, nous supplient de les aimer. Mais au jour levé, ils nous regarde comme le premier à rejeter.

Au final rien a changé, la nuit tous les chats sont bel & bien gris. Comme si, une fois le ciel devenu noir, le coeur de l'homme se nécrosait & empestait ; une sorte de contamination. Je vous laisse imaginer le cauchemar, rien que d'y penser j'ai envie de dégueuler. La peau qui pourrit & après dans le lit l'odeur des liquides sortant des corps.

Ils ne cessent de nous hanter. Avec leur belles idées, faut pas se le cacher, qui se limite à nous baiser. Il cache sous sa queue son amour pour les beaux yeux, ne préférant pas s'avouer. Ne me dites pas que c'est de la souffrance. Ils sont beaux ces gens-là, c'est pour ça qu'ils préfèrent le lit à la vie.

Il montre fier son organe qui devient un peu trop présent. Combien de fois ai-je voulu avoir un objet tranchant. "Tiens, j'te le rend, je te l'ai coupé parce qu'il me narguait mais prend le, brandit-le comme un trophée." Les draps sont froissés par ses gestes, celui qui valse avec mon coeur tandis que je lui marche sur les pieds. C'est rien, la douleur il connaît pas.


On en conclut que le sexe est souvent signe de fragilité. On baise pour oublier, on baise pour compenser, on baise pour sacrifier, on baise pour tuer. Au final, on se retrouve dans la salle de bain, sous le carrelage humide, à se couper les veines du pied. La douleur du sang qui coule est moins souffrante que celui du sperme qui reflète toute cette atrocité.

& puis une fois que le sang a coulé, une fois qu'il a taché nos mains on a l'esprit qui redevient plus clair. La solution est devant le nez. Faut oublier, faut cracher sur le mot "baiser" faut apprendre à faire l'amour. Une fois prononcé, on se sent stupide, c'est terminé, ça n'existe pas, ça n'existe plus, là n'est pas la question, on a pas envie de se mettre le monde à dos. Sperme, sperme continuera de jaillir pour un plaisir nocturne, un plaisir malin qui tache les mains.

# Posté le jeudi 14 août 2008 17:13

Modifié le jeudi 14 août 2008 18:16

Few days with Adam.

Few days with Adam.


J'écoute ;
Ina Ich - Sale Crapaud
Photos : * * * * *
Mood : mélancolique
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Vidéo



Pour son sourire de gamin perdu à la gare, de nos courses chez Champion, du sac plastique qui craque, du parapluie grenouille, du zapbook vert gazon, du rosé imbuvable, des "lardons verts" dans nos pizzas, des sacs poubelles & des merguez, de mon percage de lèvre (pas labret décalé NON j'y tiens il est plus loin, c'tun lèvre :p), de nos bracelets échangés, du parc de l'Hotel de ville, des glaces au Macdo, du bus qui endort, de nos noms sur le mur de BelleEtoile, de "Wouf" le chien-plastique (RIP), de la vodkafraise, du Jet31, de Gilou le roi de la saucisse, des "tu m'énerves t'es trop belle" qui m'faisait rougir, de ta jolie cuite & de ton beau badtrip qui m'a permis de te dire à quel point je t'aimais dans l'oreille, du KINITO (So, Yoan, Brice, Alex, Bérangère..), de la bière, de la mangue, du truc qu'on s'fumait tous, de la ballade nocturne, du wesh infernal, d'une chaussure disparue, d'un vécu de deux dimanches en un, des snikers, de mon école primaire, du poisson mort dans la rue, des pâtes orgasme culinaire, de Gotika, des champignons dans les plantes, de nos prénoms sur mon mur en gomettes, de l'ampoule qui grille retour en 300av. JC, de ton bisou du matin, les céréales Cherios, le ménage en écoutant Indochine à fond, la discussion d'égoïstes sur le banc, le cinéma (Le premier jour du reste de ta vie), le t'as aimé? Putain, magnifique, le macdo, la route de nuit avec l'air sur le visage & le ventre rempli (& le fait que j'voyais que t'étais bien à ce moment), le cannibale & les putes, les JO de Pékin, Grey's anatomy en buvant du coca & de la flotte, de ma grand-mère un peu barj (T'as une drôle de voix! Oui je suis au ciné mamie le film va bientôt commencer), le fait que tu piques dans ma bibliothèque pour lire mais que je te pardonne parce que c'est un Despentes, la tempête de vent qui fait craquotter les volets & basculer le parasol, les nem's devant Secret Story, la gare pour attendre ta chaussure retrouvée comme une rançon, la vodka chez champion, la pluie sur la peau presque nue qui fait comme dans les clips de RNB, les incapables pour doser les pâtes, les regards qui en disent trop, les playbacks sur Garou, Celine Dion ou encore Zazie, le moment sur le balcon, les bonnes nuits auquel on ne veut pas s'habituer, l'île de la tentation pourrie, le chocolat chaud à minuit passé avec un kitkat, tu filmes quand je suis bourrée, le réveil en texto, le vent/ la flotte/ le soleil, la vendeuse de la Galerne trop aimable, le gel douche COCA, mes hésitations pour l'achat de ma veste, ton WAOU JOIE pour ton teeshirt Mr.Noisy, les MCflurry, la pause sur le banc parce que nos pieds nous faisait défaut, ma grand mère qui se répète, Secret Story en bouffant des pattes bolo délicieuses, tes demandes de photos, le fait que je t'ai fait ton mp3 pour ton départ en écrivant sur un papier ce que chaque chanson signifie pour moi, que c'est chez toi qu'elle part ma veste à étoile que je ne mets plus, que tes ongles sont verts & plus noir (progrès, j'suis fière), que John David quand il pleure j'ai aussi envie de pleurer, tes pouffages de rire devant Dr. House, l'Orange sanguine, ton bisou de bonne nuit.

Et puis ce matin, le seul bisou c'était celui qui disait "Au revoir" sur le quai de la gare. L'air était trop frais pour que ça soit un Adieu. Puis toute façon t'as oublié ton peigne & ton briquet.
Je suis heureuse, la plupart des relations "amicales" d'Internet n'aboutissent jamais. Maintenant que t'es dans ma vie tâche d'y rester. Ta bouille de gamin va manquer ici. Maintenant je te laisse à tes heures de trajet pour rejoindre ton "village" :p, j'ai un appart' à ranger du sol au plafond.


Adam & Houna, Friends <3
Je t'aime.





# Posté le dimanche 10 août 2008 18:18

Modifié le jeudi 14 août 2008 14:48

Je vais chercher mon Adam d'amour à la gare à 17h10.
Il sera chez moi jusque jeudi matin, je vais profiter de lui.
Désolée pour le manque de nouvelles à venir. J'ai besoin de vivre & avec lui.
Mais je vous promets la tonne d'articles à mon retour =D Take care les ami(e)s !
Laissez de vos nouvelles, j'veux de la lecture à mon retour!

# Posté le vendredi 08 août 2008 09:59

Est-ce que ta mère est au courant?

Est-ce que ta mère est au courant?


J'écoute ;
Sling 69 - Exist
Photos : * * * * *
Texte : En noir Clou - En bleu moi.
Mood : Vivante
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Fuck us, we're famous (Partie 13)



Non, aucune larme derrière la porte, aucun regret, je l'ai viré, balancé. Dans la vie c'est ce qui a de plus facile, j'ai toujours su qu'il vous fallait un rebondissement, une qui souffre. Seulement la maman c'était moi, je l'ai porté sur ma poitrine pendant des années, un corps qui aurait pu être le temple d'Anaïs ; et elle, mon dieu elle ose me voler ce rôle pour elle même devenir mère. Alors je ne souffre pas, je cherche juste l'enfant au fond de moi.

Y'a rien de grave dans ce qu'il m'arrive. J'ai juste cru en des choses qui n'existent plus & qui n'ont d'ailleurs peut être jamais existé. Si j'étais bonne dans le mensonge, Clélia excelle au meurtre, au retournement de situation. Elle savait quelle carte jouer & surtout à quel moment. Le bon. Toujours le bon. Clélia elle prend ce qu'il y a de mieux le reste elle jette. Alors qui a t-elle trouvé pour me remplacer? A qui dois-je en vouloir? Au fond, il y a bien quelqu'un. Elle ne sait pas rester seule. Clélia est une femme phobique.

Non, non et je dirais même mieux ; non, je ne l'ai pas remplacé. Seulement rappelez-vous Anais me voyait écrire, persuadée que j'écrivais bêtement, des poèmes pourquoi pas, allons-y installons le ridicule, je l'ai juste aimé pour mieux me venger, j'ai trouvé Anais comme on trouve un chien. Le problème c'est qu'elle est plutôt labrador et qu'elle ne sait plus dans quelle bras je l'ai trouvé.
Femme phobique certes, mais j'ai écris ma vengeance Anais depuis longtemps * Je gueule et réalise. Anais n'est plus la, je gueule contre le porte manteau. *


Je ne sais pas encore à qui est ce que je vais refourguer le pauvre gamin. Non mais c'est vrai quoi. Qu'elle me fasse une gue-guerre à moi, d'accord c'est ses hormones admettons, mais le moufflet il a rien demandé. J'avance dans la rue, le gamin & mes affaires dans les bras. Il va pas tarder à étouffer là-dessous. Les gens me regardent. Ils me scrutent & me dévisagent. Je vais pas tarder à me casser, à me briser, une toute petite fêlure. Je ne veux pas mendier, je ne veux pas ressembler à ses hommes qui n'en sont plus vraiment d'ailleurs & qui pratique la politique de la main tendue. Tendue vers quoi? Vers les hauteurs là où l'on réussi. Je ne sais pas admettre l'échec, encore moins le mien. Quant à elle, je la jalouse. Elle, la grande joueuse. J'ai un poignard dans le dos.

Qu'elle se souvienne, Anais et la drogue c'est compatible, c'est inné, l'eau et le corps . Pourquoi devrais-je encore la recueillir? Toute sa personne me dégoute. J'ai tout fais pour elle, passé mon corps dans les bras les plus sales, porté des lunettes noires, pour qu'elle ne voit jamais que je chiale. J'ai fais tous ça pour une femme qui a tué l'homme que j'aimais, oui Anais et la drogue c'est compatible, la perte de mémoire aussi .

Je me suis posée sur un banc. Si un pigeon envisage ne serait-ce que de me frôler je le démonte. L'air frais ne me fait plus d'effet. Je suis en sueur. Comme des petites perles sur mes bras. J'ai véritablement peur. Peur qu'elle remette sous le tapis les erreurs de jeunesse que j'ai pu commettre. Toute façon, je suis maladroite. Tout ce que je touche je le casse. J'ai pas de bonne étoile au dessus de mon crâne, juste les cheveux sales. Je repense à elle & moi, il y a quelques années. Je repense surtout à la seule fois où elle a aimé.


Il faut que je récupère cet enfant, le seul tournant de mon histoire il ne mérite pas de mourir, je me met à penser à des choses plus folles les unes que les autres, mon amour est dans cet enfant c'est si faux que ça en devient vrai. Permettez svp, j'ai une fin à réécrire.

# Posté le mercredi 06 août 2008 09:25

Modifié le jeudi 07 août 2008 16:04

J'ai reçu une lettre avec un dessin et des photos de mon masculin en Australie. J'ai envie de mourir tellement je tiens à lui.

# Posté le mercredi 06 août 2008 08:50

Modifié le jeudi 07 août 2008 03:24