Rentrée des classes


Lundi 8 septembre à 14h, Quai Frissard.
DUT InfoCom' Métiers du Livre, 1ère année.

& la votre?


J'ai peur mais au fond j'ai hâte.
Juste besoin d'être avec des gens de mon âge, qui ont les mêmes envies.



& puis sinon, je ne vais pas bien.


Ps : Mon teeshirt c'est Fall Out Boy, cadeau de Lui.
(26août : 1an&10mois..)

# Posté le mardi 26 août 2008 11:20

Modifié le mardi 26 août 2008 12:04

Je me retrouve en elle, elle n'a pas le bon rôle.
Comprenez ce que vous pouvez.
Au fond ce que j'espère c'est d'être (un peu) comme elle quand je serais adulte.


Addison, un modèle.

# Posté le dimanche 24 août 2008 19:14

Modifié le lundi 25 août 2008 06:35

L'ignorance est néfaste & si je continue je serais plus fragile que toi.

L'ignorance est néfaste & si je continue je serais plus fragile que toi.


J'écoute ;
Benjamin Siksou - JUST KNOW THAT I KNEW
Mood : affectée
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J'essaye de me mettre dans la peau d'un garçon. Dans son corps. J'essaye & j'y arrive. Je sais exactement comme j'aurais voulu être. Un sale type, un louche, un enfoiré de première, un connard ou tout simplement un salaud. Je ne saurais pas pleurer & les larmes ne me feraient aucun effet. Je ne voudrais pas d'un coeur d'artichaut. Les garçons qui baignent dans les émotions sont des cons. Ils perdent leur temps. S'ils savaient que les filles n'aiment que les ratés. Les ratés aux yeux revolvers. Pan, un coup & je t'assassine. Les filles ne savent que chialer. Bien sûr j'en suis une & bien sûr je ne suis pas une exception. Je pleure pour un oui, pour un non, pour un je ne sais pas. Je pleure surtout pour un regard. J'entretiens un rapport assez flippant avec ce qui touche de loin comme de près aux lacrymales.

Chaque soir j'en aimerais une autre, une différente. Une brune, une blonde & puis une rousse. Le samedi je me ferais les tarées. Celles aux cheveux bleus, roses ou verts. Celles qu'on a du mal à se séparer, elles restent collées à vos pompes. De vraies limaces. Pire encore des sangsues. Si elles pouvaient pomper autre chose que mon sang ça m'arrangerait. Je serais un gros dégueulasse. Je penserais avec ma queue, je penserais avec mes couilles. Elles me commanderaient. Je ne changerais jamais les draps. Non, c'est pas chez moi qu'on ferait tout ça.

Parce que j'aurais quand même un plumard. Avec de beaux draps en coton d'une odeur délicate. Lavés avec soin par ma mère, certainement la seule femme que j'aime & respecte convenablement. Enfin ça reste à voir, parce qu'au fond ça reste une femme.

Si j'avais été un homme, j'aurais pris mon panard. Je vivrais dans une jouissance infernale. Un tourbillon. Je me péterais les tympans avec les hurlements des femmes, le foie par la bière & les poumons par les joints. Si j'avais été un homme j'aurais voulu avoir les yeux bleus & que ça en fasse crever les autres. J'aurais aimé que ça en fasse crever une surtout. Parce qu'elle aura su me rendre amoureux d'elle.

Je n'aurais pas été celui qui l'a perd, parce que je n'aurais pas été dans son plumard. C'est pas moi qui la toucherait. Mais c'est moi qui la ferait pleurer une fois qu'il aurait joui en elle.
Moi j'aurais été celui qui la possède. Qui lui détruit l'esprit, qui fait qu'elle s'enfonce tous les jours un peu plus loin encore.


# Posté le samedi 23 août 2008 18:16

Modifié le samedi 23 août 2008 19:19



« I'm just a kid and life is a nightmare
I'm just a kid, I know that its not fair
Nobody cares, cause I'm alone and the world is
Nobody wants to be alone in the world.
»

# Posté le vendredi 22 août 2008 11:12

Modifié le vendredi 22 août 2008 16:18

Ton psychisme est devenu bien plus vulnérable qu'auparavant & c'est la raison pour laquelle tu dois davantage te protéger.

Ton psychisme est devenu bien plus vulnérable qu'auparavant & c'est la raison pour laquelle tu dois davantage te protéger.


J'écoute ;
The Almost - Say This Sooner
Mood : en bouillie
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Chapitre 12 : Le mari.


« Chérie? Ce matin tu m'as dit que tu ne m'aimais plus. C'est normal ou je dois m'inquiéter? »
Des années. Des années que nous nous aimons. Des années que je vois sa putain de petite gueule. Je ne peux plus. Aujourd'hui je ne peux plus. C'est vachement con quand même de craquer maintenant. J'avais jamais bronché moi avant. Toujours calme, toujours heureuse.
« Tu es sérieuse quand tu me dis ça? Tu joues ou tu joues pas? »
Il a pris ça pour un lapsus. Une erreur. Comment peut-on ne plus l'aimer. Comment peut-on se rétracter. Je suis un assassin qui une fois avoir terrifié toute la banque part sans prendre le moindre bifeton. Proche de la stupidité? Je n'en suis pas si sûre. J'ai au moins le mérite de foutre la trouille, de paralyser les hommes & de les sentir se pisser dessus. Je souris & ça me suffit.
« Tu es ma femme, tu peux tout me dire. »
Est-ce que "tout" impliquait ton odeur, ta peau, ta voix insupportable? Est-ce que "tout" ça voulait aussi dire que ton sexe ne me fait plus rien? Est-ce que "tout" c'est aussi & surtout que ton sexe ne m'a jamais fait grand-chose au fond? Non parce que je crois que sur ces choses-là les femmes ferment leur gueule. Elles s'abstiennent. Les femmes n'aiment pas vraiment leurs maris. Du moins pas entièrement. Pas tout le temps. C'est faux, c'est du baratin, du pré-fabriqué. Les conneries du genre "le-pack-amour-fou." Les femmes font des folies. Elles les font bien, elles les font une fois que le petit batard qui leur sert d'Amour a les yeux tournés.
« J'ai pas envie de te salir, j'ai pas envie de foutre l'appartement en l'air pour accentuer la chose. Tout est banal. Rien de plus banal qu'une femme qui n'aime plus son mari. Je ne t'aime plus. Ou en tout cas plus assez. » lui ai-je répondu.

Il se pisse dessus, je souris.

# Posté le mardi 19 août 2008 18:58

Modifié le vendredi 22 août 2008 10:56